Le fils d’un haut responsable sahraoui ouvre une clinique en équateur

Selon des informations dignes de foi, le fils du «ministre des affaires étrangères » de la RASD Mohamed Salem Ould Salek (de son vrai nom Mohamed Salem abdessamad), vient d’ouvrir une clinique dernière génération en équateur qui viendrait s’ajouter à celle dont dispose son père au Panama.

Ainsi les dirigeants du Front Polisario en connivence avec leurs mentors algériens sont régulièrement pointés du doigt et accusés d’être mouillés dans des opérations de détournement de l’aide internationale fournie par la communauté internationale aux réfugiés de Tindouf.

Cette situation fût d’ailleurs mis en avant par le mouvement Hirak dont les militants se demandaient où allait l’argent des Algériens.

Ainsi les soupçons de détournement de l’aide humanitaire sont monnaie courante.

Ces pratiques peu orthodoxes sont régulièrement mises en exergue dont entre autres la publication d’un rapport de l’Office européen de lutte antifraude, des pratiques corrompues des cadres du Front Polisario, comme l’a noté dans l’un de ces rapports Bjorn Hultin, vice-président du Comité européen de soutien au plan d’autonomie au Sahara occidental. Selon M. Hutin, ce rapport constate clairement que les dirigeants du Polisario détournent systématiquement et méthodiquement l’aide humanitaire pour accumuler des fortunes colossales et qu’ils possèdent tous des propriétés luxueuses en Espagne et ailleurs. Il ajoute qu’il est affligeant de les voir s’enrichir sur les souffrances de populations séquestrées.

Un autre rapport de l’Union européenne assure qu’une fraude massive est organisée sur l’aide accordée aux réfugiés sahraouis.

Ledit rapport porte de lourdes accusations et cite les noms des personnes impliqués.

 « Une des raisons qui ont rendu ces détournements possibles est la surestimation du nombre des réfugiés et donc des aides fournies », souligne l’office anti-fraude dans son rapport.

Et à en croire “The European Union Bulletin”, les services secrets algériens (DRS) tirent également profit de la manne humanitaire.